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YKPAÏHA*, Infowar

Dernière mise à jour : 16 déc. 2024


Blason de l'Ukraine, avec le trident jaune sur fond bleu

Le 24 février 2022 la Russie déclenchait son "opération spéciale" contre l'Ukraine. Cette opération militaire qu'il convient d'appeler une guerre malgré la rhétorique officielle de Moscou suscite depuis le début du conflit un flot d'informations contradictoires dans les médias et réseaux sociaux. Déformations et manipulations des évènements, mises en scène, sources d'infos bidons, fake news ; la guerre de l'information et de l'image est un enjeu aussi important que l'action militaire sur le terrain. Les stratégies des belligérants bien qu'opposées, visent à influencer les opinions publiques internationales en faveur de l'une ou l'autre des parties en conflit. Alors que la communication ukrainienne tend à surévaluer la résistance du peuple ukrainien et les succès de son armée en jouant sur le pathos de l'héroïsme et de la souffrance ; la propagande russe s'acharne à nier l'existence et la légitimité de l'Etat ukrainien sous couvert d'un expansionnisme qui n'est pas sans rappeler le concept allemand du lebensraum*. Cette stratégie de désinformation russe est amplement relayée par des chaînes d'infos proches du Kremlin (Russia Today, Sputnik), par l'extrême-droite et la droite souverainiste, des influenceurs, des citoyens anonymes et autres usines à trolls*. L'objectif de cet article n'est ni de faire de l'angélisme ou du manichéisme en faveur de l'Ukraine et de l'OTAN qui ont leur part de responsabilités dans l'origine de ce conflit. Mon projet est d'analyser les fake news récurrentes qui circulent sur les réseaux sociaux, en utilisant des sources ouvertes mais fiables et accessibles à tous sur internet.


1°) L'OTAN avait promis à la Russie de ne jamais s'étendre vers l'est. La rupture de cette promesse a provoqué l'intervention militaire russe contre l'Ukraine.

Cette déclaration de Vladimir Poutine est fausse. L'OTAN n'a jamais fait de promesse de ce genre à la Russie. Il n'y a aucun accord international qui précise que l'OTAN ne doit pas s'étendre à l'Europe de l'est. Le Traité de Moscou de 1990 est cité comme preuve de cet engagement par les autorités russes. Or ce traité ne concerne que l'ancienne République Démocratique Allemande (RDA)*. L'OTAN s'engageait à ne pas mobiliser de troupes et d'armes nucléaires durant le retrait des forces soviétiques de RDA, préalable à la réunification allemande.

Les deux autres principaux accords qui régissent les relations entre l'OTAN, la Russie et les ex-républiques soviétiques sont :

Le Mémorandum de Budapest* de 1994 qui obligeait l'Ukraine à céder l'intégralité de son arsenal nucléaire à la Russie. En contrepartie, Moscou s'était engagé à garantir l'indépendance, la souveraineté et l'intégrité territoriale de l'Ukraine.

L'Acte Fondateur sur les relations, la Coopération et la Sécurité Mutuelle conclu à Paris en 1997 entre l'OTAN et la Fédération de Russie qui confirme la souveraineté, l'indépendance, le droit des peuples à l'auto-détermination et le respect des frontières des Etats d'Europe centrale et de l'est.

On comprendra pourquoi ces deux traités sont passés sous silence par monsieur Poutine et ses partisans, puisqu'ils ont tous deux été rompus par la Russie à plusieurs reprises et actuellement encore en Ukraine.

L'OTAN (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord) ou NATO (North Atlantic Treaty Organization) en anglais, est frontalière de la Fédération de Russie depuis maintenant 20 ans suite à l'adhésion des pays Baltes (Estonie, Lettonie et Lituanie) en 2004. Le dernier pays à avoir rejoint l'OTAN est la Macédoine du Nord en 2020. Aucun Etat n'a été contraint de rejoindre l'OTAN. Les candidatures sont faites par les gouvernements qui le souhaitent et les procédures d'adhésion sont longues et doivent être validées à l'unanimité des Etats-membres. Il faudrait aussi s'interroger sur les raisons qui ont amené les nations de l'ancien Pacte de Varsovie* à rejoindre l'OTAN. La réponse est sans doute à rechercher dans l'Histoire mouvementée qu'elles ont partagé avec la Russie et l'URSS (annexions, invasions, Printemps de Prague, insurrection de Budapest, etc) et la peur d'être à nouveau agressées et intégrées par la force à l'espace eurasien* souhaité par le Kremlin. L'OTAN est donc perçue comme une protection. L'invasion de l'Ukraine et les menaces de Moscou envers la Suède et la Finlande justifient cette crainte.

Il faut enfin signalé que l'OTAN et la Fédération de Russie sont liées par le Partenariat Pour la Paix (PPP) signé en 1994.


2°) L'Ukraine n'a pas respecté les Accords de Minsk.

C'est ce qu'affirmait le polémiste d'extrême-droite Eric Zemmour puis Jordan Bardella, alors vice-président du Rassemblement national (RN) sur la radio France Infos au mois de mars 2022. Cette déclaration est évidemment fausse.

Il y a eu deux Accords de Minsk.

Le premier accord, appelé Protocole de Minsk ou Minsk 1 est signé en septembre 2014 par les représentants de l'Ukraine, de la Russie, des deux républiques sécessionnistes du Donbass (Donetsk et Louhansk) et de l'OSCE (Organisation pour la Sécurité en Europe). Son objectif est de mettre un terme à la guerre dans le Donbass.

Le deuxième accord Minsk II en février 2015 est conclu selon le format Normandie (France, Allemagne, Russie, Ukraine plus les deux républiques du Donbass).

Les termes des deux accords de Minsk sont à peu de chose près identiques et sont divisés en quatre parties : sécurité, politique, économique et humanitaire. La partie sécurité qui concernait un cessez-le-feu et le retrait des forces étrangères du Donbass (donc des forces russes), n'a été respectée ni par l'Ukraine, ni par la Russie ni par les deux républiques sécessionnistes pro-russes du Donbass. Les engagements sécuritaires étaient un préalable à l'application des mesures suivantes. La Russie a malgré tout fait pression sur l'Ukraine pour la mise en place des mesures politiques, notamment la révision de sa constitution pour permettre l'autonomie du Donbass. Le gouvernement ukrainien a voté des lois de décentralisation mais a considéré qu'il était impossible d'inscrire dans une constitution destinée à être pérenne, les clauses d'un accord pouvant évoluer et être modifié. Selon Volodymyr Vasylenko, expert en droit international et diplomate ukrainien "les Accords de Minsk ont vu le jour parce que la partie ukrainienne voulait à tout prix mettre un terme à la phase militaire active. Ce ne sont pas des traités internationaux mais des accommodements politiques imposés à l'Ukraine. Au regard de l'article 52 de la Convention de Vienne de 1969, les Accords de Minsk sont donc sans validité".

Dans tous les cas, l'Ukraine est la grande perdante des Accords de Minsk qui l'obligeaient à réviser sa constitution afin d'accorder l'autonomie à une région russophone qui n'avait jusqu'alors jamais exprimé de volonté séparatiste. Les ingérences et manipulations russes dans le Donbass en sont certainement la cause.


3°) L'Ukraine a commis un génocide des populations russophones dans le Donbass.

Les bombardements ukrainiens dans le Donbass auraient provoqué la mort de 13000 civils entre 2014 et 2020. Cette information encore une fois est fausse. Elle provient d'une erreur d'interprétation d'un rapport du HCDH (Haut-Commissariat aux Droits de l'Homme) de mars 2020 par un journaliste. Reprise par Vladimir Poutine en février 2022, cette fake news a été partagée des milliers de fois sur Facebook et X (Twitter). En réalité, le rapport du HCDH évaluait les victimes de la guerre du Donbass durant la période du 14 avril 2014 au 15 février 2020 entre 41 et 44000 tués ou blessés répartis comme suit :

13000 morts dont environs 3350 civils, 4100 militaires des forces armées ukrainiennes, 5650 paramilitaires de divers groupes armés.

29 à 31000 blessés dont 7 à 9000 civils, 9500 militaires ukrainiens, 12 à 13500 paramilitaires des groupes armés.

En outre, durant cette période, les bombardements dans le Donbass ont été autant imputables à l'armée ukrainienne qu'aux séparatistes pro-russes soutenus par la Russie. Une enquête a été ouverte par le procureur de la CPI (Cour pénale Internationale) Karim Khan, pour déterminer les responsabilités des parties engagées.


4°) Dénazifier l'Ukraine

C'est l'un des arguments de Vladimir Poutine pour justifier son "opération spéciale" en Ukraine. Il n'y a bien évidemment pas plus de Nazis en Ukraine qu'ailleurs. L'extrême-droite ukrainienne fait de mauvais scores à toutes les élections et n'a aucun poids politique. Moscou cite en exemple le régiment nationaliste ukrainien Azov. Des photos de soldats de ce régiment portant l'emblème du "wolfsangel" (crochet de loup) inspiré du nazisme ont circulé sur internet. En novembre 2014, les bataillons Azov ont été intégrés à la garde nationale ukrainienne. Selon Michel Colborne, chercheur et journaliste pour le site d'enquête Bellingcat et auteur d'un livre sur le "mouvement Azov", "seule une minorité des soldats du régiment sont aujourd'hui portés par les idées d'extrême-droite ou néo-nazies".

Vladimir Poutine semble beaucoup plus tolérant envers les nazis russes. En décembre 2016, ce dernier a décoré de l'Ordre du Courage, Dmitri Outkine*, un officier des forces spéciales russes, fondateur du groupe privé de mercenaires Wagner*. Ce personnage qui arbore fièrement des tatouages nazis (emblèmes de la SS et aigles du IIIe Reich) était au côté des séparatistes pro-russes dans le Donbass en 2014.


5°) Des laboratoires de guerre bactériologique en Ukraine

Des laboratoires secrets ukrainiens financés par le département de la défense des Etats-Unis produisant des armes biologiques ont été la cible de bombardements russes.

Cette fausse information, lancée par un tweet du mouvement d'extrême-droite américain Qanon* a été reprise par l'ambassade russe en Bosnie-Herzégovine puis par la chaîne pro-russe Sputnik et relayée en France par Christine Boutin, politicienne française présidente du parti conservateur chrétien VIA.

Sauf que cette histoire n'a jamais été un secret. Il y a bien des laboratoires de recherches contre les menaces biologiques et les virus, soutenus par les Etats-Unis en Ukraine. Avant son effondrement en 1991 l'URSS avait le plus grand arsenal mondial d'armes biologiques. Les USA sont depuis cette date engagés dans un programme coopératif de réduction des menaces de destruction massive avec les anciennes républiques soviétiques et travaillent avec l'Ukraine depuis 2005 dans le cadre d'un accord sur la neutralisation des armes biologiques. Rappelons aussi que les Etats-Unis sont membres de la Convention Internationale sur l'Interdiction des Armes Biologiques.


6°) L'Ukraine est un pays corrompu

L'ONG (organisation non-gouvernementale) Transparency International publie chaque année un indice de perception de la corruption, Etat par Etat. L'échelle va de 0 à 100. Plus l'indice est élevé, plus la corruption est importante. En 2021, l'indice de corruption de l'Ukraine dans les services publics était de 68 points (122ème place au classement mondial). L'indice de la Russie de Vladimir Poutine est de 71 points (138ème rang mondial). La Russie compte parmi les Etats les plus corrompu au monde. A titre d'exemple, l'indice de la France est de 22 points (22ème rang mondial).


7°) L'imbroglio du gaz russe

Quatre gazoducs approvisionnent l'Europe en gaz russe (150 milliards de m3/an, 45% des importations de gaz de l'Europe selon le site planete-energie de la firme TotalEnergie). Le gazoduc Brotherhood, long de 4000kms, part du nord de la Russie et traverse l'Ukraine pour desservir l'Union Européenne. Malgré la guerre, il est toujours en activité et son volume de distribution est même passé de 624 à 11656 mégawatts/heures entre le 23 février et le 31 mars 2022 (source entsog, site de l'association européenne des gestionnaires de réseaux de transport de gaz). La raison de cette augmentation est que les fournisseurs d'énergies européens (comme Engie pour la France) remplissent au maximum leurs stocks de gaz en prévision d'une possible rupture des approvisionnements. Cette situation apparait contradictoire avec les déclarations publiques de l'Union Européenne et du président ukrainien Volodymyr Zelensky appelant à réduire voir stopper les achats de gaz russe. François Asselineau* n'a pas manqué de réagir à ce double discours. Dans une vidéo éditée sur You Tube, il dénonce l'hypocrisie des dirigeants européens et du président ukrainien. Selon monsieur Asselineau, le président Zelensky n'aurait aucun intérêt à faire cesser les achats de gaz russe puisque la Russie paye tous les ans un péage en milliards à l'Ukraine pour le tronçon du gazoduc Brotherhood qui traverse son territoire.

S'il est vrai que l'Ukraine encaisse tous les ans 1,28 milliards de dollars pour assurer le transite de 40 milliards de m3 de gaz russe, cette somme est loin d'égaler les 400 millions de dollars par jour que le commerce du gaz rapporte à la Russie de Vladimir Poutine. Monsieur Asselineau feint aussi d'ignorer la législation sur le commerce des hydrocarbures qui impose des contrats à très long terme (parfois jusqu'à 30 ans). Ces obligations du droit international engagent ainsi les fournisseurs d'énergies européens à payer la Russie jusqu'en 2040, même dans le cas d'une décision politique de cessation des achats de gaz. En gros même si les robinets de gaz étaient fermés, les énergéticiens européens liés par contrat devraient quand même payer la facture. Seul un embargo décrété par un Etat-membre ou l'Union Européenne pourrait interrompre ces obligations avec les conséquences que l'on peut imaginer. Ces mêmes obligations obligent aussi la Russie via la société Gazprom* à payer les droits de passage de Brotherhood à l'Ukraine jusqu'en 2024, même si le gazoduc était bombardé. Autant dire que personne ne souhaite endommager le réseau gazier Brotherhood. Dans ces conditions et contrairement à ce qu'affirme François Asselineau, les Ukrainiens seraient les seuls à tirer un intérêt à l'arrêt de Brotherhood*.


8°) Expansionnisme russe

L'expansionnisme russe et le rêve d'une grande Russie à l'image de l'ancienne URSS n'a pas débuté avec l'invasion de l'Ukraine en 2022.

En 1992, la région d'Ossétie du sud en Géorgie fait sécession et proclame son indépendance. L'intervention militaire de la Géorgie est bloquée par l'armée russe qui entre en territoire géorgien pour "protéger la population ossète". Plusieurs villes géorgiennes sont bombardées par les Russes. Moscou installent des bases militaires en Ossétie et reconnait l'indépendance de cette région géorgienne. Ce scénario se répète à l'identique la même année en Abkhazie, autre région de la Géorgie. Après un conflit armé, l'Abkhazie se déclare indépendante et passe sous le giron de facto de la Fédération de Russie. En 1992 encore, l'armée russe soutient militairement la province séparatiste moldave de Transnistrie peuplée de russophones. L'indépendance de la région est maintenue au dépend de la petite Moldavie grâce au soutien de Moscou.

La première guerre de Tchétchénie (1994/1996) entre la Fédération de Russie et la république séparatiste de Tchétchénie se conclue par le traité de Khassaviart et l'indépendance de la Tchétchénie après la défaite des armées russes. En dépit du traité, la Russie envahit une seconde fois la Tchétchénie (seconde guerre de Tchétchénie 1999/2000). Ce conflit est considéré comme le plus violent sur le sol européen depuis la deuxième guerre mondiale. Grozny, capitale de la Tchétchénie est rasée par les bombardements russes.

En mars 2014, la Russie envahit la Crimée, alors territoire ukrainien puis déclare la république de Crimée et la ville de Sébastopol régions de la Fédération de Russie. Le 5 avril de la même année, la Russie s'implique dans le conflit entre l'Ukraine et les séparatistes pro-russes du Donbass, un oblast ukrainien. Les républiques de Donetsk et Luhanks proclament leur indépendance sous la protection de Moscou.



rue de Kiev avec voitures en feu, fumée noire et blessés gisant sur la route
Missile russe tombé sur la ville de Kiev

En 2022, la Russie envahit l'Ukraine.

L'objectif de Moscou, qui se dessine progressivement depuis la chute de l'URSS, n'est rien moins que le contrôle d'un espace géostratégique considéré comme une zone d'influence exclusive à la fois culturelle, linguistique, politique, économique et militaire. Cet espace qui va de la Biélorussie à l'Arménie repose sur la vision eurasiste* que la Russie a de son avenir. Cette politique impérialiste et expansionniste eut en d'autres temps une devise* qui mena le monde au bord du gouffre. Souhaitons que l'histoire ne se répète pas.


Notes

*Ykpaïha, Ukraine en alphabet cyrillique.

*Lebensraum, notion pangermanique de l'espace vital homogène culturellement et linguistiquement, conceptualisé par l'Allemagne à la fin du 19ème siècle.

*La république Démocratique Allemande (RDA) était un Etat du bloc communiste issu de la partition de l'Allemagne après la Seconde Guerre Mondiale.

*Le Mémorandum de Budapest intègre aussi la Biélorussie et le Kazakhstan. Il avait pour objectif d'éviter la dissémination des armes nucléaires après la chute de l'Union Soviétique. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni étaient cosignataires de ce mémorandum.

*Le pacte de Varsovie était une alliance des Etats communistes alliés de l'URSS pour faire face à l'OTAN.

*Article 52 de la Convention de Vienne de 1969 : Contrainte exercée sur un Etat par la menace ou l'emploi de force "est nul tout traité dont la conclusion a été obtenue par la menace ou l'emploi de la force en violation des principes du droit international incorporés dans la Charte des Nations Unies".

*Le nom du groupe Wagner est une référence évidente au compositeur allemand Richard Wagner admiré par Adolf Hitler. Le groupe a commis de nombreuses exactions et éliminations en Syrie, dans le Donbass et au mali.

*Qanon, mouvement conspirationniste américain proche...très proche de Donald Trump. En 2020, Qanon conseillait de boire une mixture à base d'eau de javel pour soigner la COVID.

*François Asselineau, ancien haut-fonctionnaire français, président de l'UPR (Union Populaire Républicaine), groupuscule souverainiste et anti-européen.

*Gazprom, société gazière russe, a coupé le 27 avril 2022 ses exportations de gaz à la Pologne et à la Bulgarie. La Pologne était jusqu'à cette date alimentée en gaz russe par le gazoduc Yamal et la Bulgarie par celui de la Mer Noire.

*Eurasisme, doctrine politique qui considère l'ensemble formé par la Russie et ses voisins proches comme une entité continentale à part entière (Dèf. wiktionnaire).

*cette devise était "Ein volk, ein reich, ein fürher", slogan du Parti Nazi d'Hitler. Le concept de zone d'influence de Vladimir Poutine n'est pas sans rappeler la notion d'espace vital développé par le régime hitlérien.


Soutenir l'Ukraine en aidant le peuple russe à s'informer c'est ce que propose le site 1920.in.

"près de 150 millions de Russes ne connaissent pas la vérité sur les causes ou le déroulement de la guerre en Ukraine. Ils sont nourris des mensonges de la propagande du Kremlin. Il n'y a pas de médias libres en Russie et l'internet est censuré. Il est possible pour chacun d'entre nous de transmettre un message direct aux habitants de ce pays asservi".


Site officiel de soutien à l'Ukraine


Dr. Mortmagus (Mars 2022/Décembre 2024)






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